Je t'aime trop, je t'aime bien
Et puis il y a l'autre, oui, le je t'aime
Celui qui surgit de si loin
Qu'il vous prend, sans même vous prévenir, au c½ur
Celui que l'on n'explique pas
Celui qui oublie la honte quand je pleure
Celui que je ressens pour toi
Toi que je regrette de n'avoir pas connu
Toi qui fais de ma victoire
La tienne et celle de tous ceux qui se sont battus
Toi à la voix d'ange et d'espoir
Je te regarde souvent et je t'écoute
Chanter encore et encore
La gorge serrée, je me dis : pas de doute
Pour moi, pour nous, t'es pas mort